| Rempart Nord |
vue et panorama |
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| Côté ouest, la Collégiale Saint Ursmer à Lobbes, la plus ancienne collégiale carolingienne, plus ancien lieu de culte de Belgique et le château Beauregard, résidence patronale typique de l'époque industrielle {19е siècle). |
| Сôté nord, la Sambre, avec le viaduc en « S », construit en 1971 pour contourner le Rivage, l'Église Notre Dame du Val ou d'EI Vaulx (dont le chœur se trouve au-dessus de la voute, pour le passage des charrois), |
| Côté est - Hourpes - Aulne - Charleroi |
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La Sambre |
Hourpes |
WBT---David-Samyn.jpeg) |
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Rempart Nord  |
Spantole  |
Ville-Haute  |
Ville-Basse  |
FCI  |
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| Cité médiévale |
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Chaussée Notre-Dame Cette chaussée, aussi appelée mur de Thuin, est empruntée lors des courses cyclistes telles le tour de la région wallonne.
Оп se trouve à la porte Notre Dame, 1ère porte d’entrée de la Ville et la plus ancienne des portes de la forteresse. Elle fut détruite en 1809, avec la tour attenante. Elle menait à l'Église Notre Dame du Val.
Sur l'emplacement de l'école du Sacré-Cœur se tenait un château détruit en 1408. Fut ensuite construit le couvent des Capucins, au 17е siècle qui fut mis en vente à la révolution. Au 19е, il eut plusieurs fonctions; brasserie, magasin de cuir ... En 1908, il devint épiscopal et c'est aujourd'hui une école primaire paroissiale. |
Le grand puits: il avait une profondeur de 15 mètres et alimentait le château et le quartier en eau. |
La rue des Nobles
Elle faisait anciennement partie de la Mairie de la Crapaurue. C'est la rue où habitaient les riches, la plupart des habitants entaient des nobles. Beaucoup de chanoines у habitaient. |
Le Posty Arlequin
Le mot Posty viendrait du liégeois et signifie petite porte, poterne (porte dérobée dans les fortifications, fermée en cas d'attaque). Le nom du posty vient du dernier propriétaire, Arlequin (1890} qui avait pris soin de la tour durant toute sa vie. Relief du XVlle s. en calcaire, avec coquille et accostée de deux bustes. Armoiries des familles Wolff et Brogniez (magistrats de la ville). |
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Espace / Tour Notger  |
Porte Notre-Dame  |
Le puit  |
Rue des Nobles  |
Posty Arlequin  |
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Rue et impasse Prince de Liège
Thuin а appartenu à la principauté de Liège de 889 à 1794, d'où le nom de cette rue, très récent d'ailleurs. Il s'agit de la plus ancienne rue de Thuin. Elle servait de chemin de ronde sous Notger. Au bout de cette rue, оп voit une tour en briques : elle se trouve sur les vestiges de la tour Notger. |
| Rue Saint St Jacques :
Datant du 15е siècle, avec une rigole au milieu, habituel à cette époque. Cette rue mène aux remparts du Sud. |
Le posty Bury
Passage voute en partie creuse dans la roche, il passe sous les jardins de l'ancien hôtel de Bury, qui fut le refuge provisoire des religieuses de la Thure en 1578. La famille Bury était une importante dynastie de maitres de forges. Quand оп descend dans le posty, оп voit encore une des tours de cantine de l'enceinte. |
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Rue / Impasse Prince de Liège  |
Rue Saint-Jacques  |
Rempart du midi  |
Posty Bury  |
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| Abbaye de la Thure |
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| Rempart du midi |
Panorama |
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Quartier de la Maladrie, qui vient de ladre (lépreux). Оп у mettait les malades en quarantaine pendant le moyen âge. Les Sœurs Grises étaient les seules à s'y rendre, pour les soigner, en empruntant le « posty des Sœurs Grises ». Les gens qui у étaient envoyés у restaient jusqu'à leur mort. Comme il n'y avait pas d'église, ils assistaient à leur propre messe avant de partir à la Maladrie |
| Le Parnasse : une des maisons de campagne d'un père oratoriens (très riche) |
La Biesmelle : fougueuse rivière qui tire son nom de Biesme : castor. Le long de celle-ci, оп trouvait 12 moulins à eau qui appartenaient à l'abbaye de Lobbes ou d' Aulne ; |
Les Jardins suspendus : toute la pente sud est aménagée en terrasses {210 au total pour 75 propriétaires). Ils sont exploités depuis l'époque romaine et les plus anciens murs datent du 10е siècle. Ils sont dotés d'un système d'irrigation naturelle (l'éperon rocheux de Thuin possède une nappe phréatique qui alimentait toute la ville, ainsi que des bassins de retenue). Pendant le moyen âge, оп utilisait des os comme tuyaux de drainage. Exposes plein sud, avec des murs en moellons de grès qui retiennent la chaleur, оп peut у cultiver des kiwis, figuiers, vignes, ... et raisins qui font maintenant un vin local, le « Clos des Zouaves ». |
Le bois du Grand Bon Dieu : dans ce bois, les romains ont attaqué les gaulois. Il recèle de nombreux trésors et dévoile petit à petit ses richesses. Des archéologues de l'ULВ у font des fouilles depuis 2019. Il offre un relief très vallonné, ponctué de zones plus planes ou s'élèvent de majestueux arbres et de nombreux petits édicules à caractère religieux. Fortifications préhistoriques, anciennes chapelles dont un calvaire, grotte Marie Bontemps, ermitage Saint-Antoine. Le bois s’étend sur +/- 15 hectares et est limité sur 3 des 4 côtés par la petite rivière la Biesmelle. Occupé par des ermites de st Antoine et St François, le bois devint rapidement un lieu de pèlerinage et de prière. Un magnifique calvaire bâti en 1725 а donné le nom « bois du grand bon dieu ». Des œuvres d'art l'habitent également aujourd'hui; |
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Maladrie  |
Jardins suspendus |
Clos des Zouaves  |
Bois du Gtand Bon Dieu  |
Biesmelle |
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| Parnasse |
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| Grand-Rue |
Ville-Haute |
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La Ville haute fut une ville de villégiature en 1900 avec son casino, très fréquenté grâce à la ligne Paris-Cologne; il était lié aux villes d'eau, telles Spa et Dinant. La Ville haute était donc riche en commerces. |
L'hôtel des Brogniez (actuel hôtel de Ville) : Le grand bâtiment abandonné dans le parc s'étendant de la Grand' Rue aux remparts du Nord était une annexe importante de l'ancien refuge d' Aulne. Le bâtiment а deux ailes avec la porte cochère donnant sur la Grand' Rue est du 17е siècle. Il а d'abord appartenu aux Wolff, puis, par mariage, aux Brogniez. L'un d'entre eux, en devenant chevalier du Saint Empire, fut anobli. А partir de 1725, il est loue par les Brogniez. Par mariage, il échoit à la famille GENDEBIEN, famille célèbre à Thuin. |
Le casino: Il était situé en face du Collège des Oratoriens. Il appartenait au 18è siècle au chanoine Jehu. Il est souvent appelé maison Vilain, du nom d'un de ces anciens propriétaires, ancien bourgmestre de Thuin qui а fait construire le château Beauregard. Il а été fermé en 1902, après la promulgation frappant d'interdiction les casinos, à l'exception de Spa et d'Ostende. |
| Refuge de l'abbaye d'Aulne (22). Il date du 16е siècle et servait de refuge aux moines de l'abbaye d' Aulne en cas d'attaque. |
| Le refuge de l’Abbaye de Lobbes. Bâtiment de l'ancienne poste |
| Le refuge de l'abbaye de la Thure (n°42.44). Il est séparé des autres refuges par une ruelle. |
| Le Collège des Oratoriens. Actuel Athénée royal. Les Oratoriens avaient reçu le droit d'enseigner à Thuin pour les garçons. Le clocheton date de 1662 et appartient à l'ancienne chapelle du Collège des Oratoriens. |
| La chapelle des Sœurs Grises. Actuellement école des Sœurs Notre-Dame. Les Sœurs Grises, religieuses du Tiers-Ordre de Saint François, étaient à Thuin, dès la fin du 15eme siècle. Le couvent daterait de l'époque où la troisième extension de la Ville se fit. Deux incendies le détruisirent en 1732 et 1745. Un Bénédictin de Lobbes раiа pour le reconstruire. Aussi, ses armoiries sont posées sur la façade septentrionale du corps de logis et au-dessus de la porte latérale de la chapelle. De la Grand' Rue, оп peut voir, au centre, la façade d'un corps de logis et deux ailes s'avançant et enserrant un étroit jardinet. La construction moderne s'y trouvant détruit l'harmonie ancienne. La chapelle, dédiée à Sainte Elisabeth de Hongrie, est bâtie en briques avec un soubassement de moellons réutilisés de l'ancien édifice. C'est une nef unique, rectangulaire, terminée par un chevet arrondi. Les Sœurs enseignaient aux filles et s'occupaient des malades. |
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Hôtel des Brogniez |
Refuge de l'abbaye d'Aulne |
Refuge de l'abbaye de Lobbes |
Refuge de l'abbaye de la Thure |
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| Ancien casino |
Collège des Oratoriens |
Chapelle des Soeurs Grises |
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| Chant des Oiseaux |
Panorama |
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Jardins suspendus
L'origine des jardins suspendus de Thuin est sans aucun doute liée à l'histoire des fortifications de la ville. Thuin occupe un site défensif naturel, forme d'un éperon rocheux situe au bout d'un plateau flanque de deux rivières : la Sambre au nord et la Biesmelle au sud.
Lors des différentes phases de fortification de la ville-haute, des terrasses sont aménagées, tant sur le versant nord, côté Sambre, que sur le versant sud, côté Biesmelle. Les bourgeois, habitant la ville fortifiée, пе disposent que de très peu d'espaces verts. Les jardins suspendus leur permettent de rentabiliser au mieux les pentes escarpées, et d'exploiter ces petits terrains de terre comme potager afin de se nourrir. En raison de l'exposition au midi, les terrasses du versant sud furent et seront toujours privilégiées et le nom « Jardins Suspendus » ne sera attribué qu'à ces dernières. Les venelles pavées qui les séparent, fonctionnaient comme des poternes (portes de garde), appelées Postys et pouvaient être fermées en cas de danger. Dès le Moyen-Âge dans les Jardins Suspendus, en sus des fruits et légumes cultivés, la vigne ainsi que des plantes médicinales у étaient présentes. L'ensoleillement exceptionnel et de la chaleur emmagasinée par les murs en moellons gréseux créent un microclimat. Ceci permet de cultiver des espèces rares en nos régions : figuiers, kiwi, etc. |
| Les Jardins Suspendus c'est aussi un cadre insolite parsemé d'œuvres d'arts actuels faisant partie du parcours de l'exposition en plein air que l'on peut découvrir dans Thuin, appelé « Fluide ». |
Le clos des zouaves
Depuis le début des années 2000, оп у а remis de la vigne, qui produit un vin doux le « Clos des Zouaves » en référence au folklore thudinien. 1100 pieds de vignes sont plantes sur 9 terrasses appartenant à la Ville. Оп produit environ 1500 bouteilles par an. Le cépage choisi, le Regent, est allemand et convient très bien. Adapte à notre climat, il résiste très bien aux champignons, ce qui permet une culture raisonnée et une utilisation très limitée de produits chimiques.
Symbole patrimonial de grande valeur par son importance historique et sa diversité biologique, le site est protégé et classe depuis 1976.
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| Eglise Notre-Dame des Carmes. Église dédiée à la vierge, inaugurée en 1670. Bâtie à la demande des paroissiens qui ne voulaient plus suivre l'Office à la Collégiale. Elle renferme du mobilier appartenant à la Collégiale |
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| Jardins suspendus |
Clos des zouaves |
Fluide |
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